REBIRTH OF THE COOL L'avant-garde, salut des industries culturelles - Le Son Dopamine

REBIRTH OF THE COOL L’avant-garde, salut des industries culturelles

 

J‘ai toujours beaucoup de mal à me rappeler exactement de ce que je lis. Je n’irais pas jusqu’à dire que je ne retiens rien mais étant constamment confronté à de l’information, que ce soit par mes lectures, les publicités en affichage dans le métro, où les vidéos vues sur Facebook, il est parfois difficile d’attraper l’information pour la garder constamment en tête. C’est pourquoi à défaut de l’attraper au premier coup d’œil, je la sauvegarde pour ensuite un peu mieux l’analyser et tenter d’en ressortir un apprentissage. Voilà pourquoi je n’ai pas voulu vous faire un simple copier coller des passages du livre mais plutôt vous partager ces moments qui m’ont obligé à me poser et à réfléchir.

alexandre sap rebirth of the cool

Il est donc enfin venu le temps pour moi de vous partager mon opinion sur un livre, écrit par Alexandre Sap, un des personnages publics qui a le plus influencé mon orientation professionnelle et ma vision du marketing. Il est celui qui a inspiré la manière dont je vous parle de musique au nom de la passion, de l’émotion et de la relation, ingrédients indispensables à SA « Trilogy« . Le livre Rebirth of the Cool n’a pas tout à fait un an, mais il s’inscrit encore trop bien dans notre contexte actuel où la culture a besoin de faire partie intégrante de la conversation entretenue entre les marques et leurs publics. Et si la musique évitait aux marques de faire du surplace ?

Comme pour son livre précédent, Alexandre a fait appel à Jacques Séguéla, autrement dit son mentor pour réaliser la préface. L’incroyable plume du fils de pub fait parfaitement office d’introduction avec des « idioms » dont lui seul a le secret. Et quoi de mieux pour parler de « crise de la créativité » que de faire appel au co-fondateur du groupe publicitaire Havas ? Car en effet, le dialogue entre les marques et leurs consommateurs se perd dans du contenu rébarbatif et trop versatile. La solution ?

La musique a bien évidemment un rôle important à jouer pour quelqu’un comme Alexandre qui a pu faire ses débuts dans l’émission Taratata en tant qu’ingé son, fonder ensuite son propre label, côtoyer les grands de l’industrie comme Virgin et enfin créer sa propre agence Forward proposant aux marques de s’associer à des artistes pour lancer leurs produits. Le tout numérique a redistribué les cartes dans une industrie qui se contentait simplement de la vente de disques. L’auteur explique comment les artistes se sont décomplexés et ont intégré à petit pas le monde publicitaire. Quel intérêt pour la musique de s’associer avec la publicité ?

La conversation est donc lancée. Devrais-je vous parler de contenu répétitif et sans-âme ou vous émouvoir grâce à du contenu crée par des passionnés de musique ? Personnellement je me range du côté d’Alexandre. Si vous aussi, vous voulez le rejoindre dans sa quête du nouveau monde de l’immatériel, lisez son dernier livre, Rebirth of the Cool.

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